How to Join
the Fashion Spot / All Things Vintage / History of Style : a remembrance of things past
FAQ Calendar Search Today's Posts Mark Forums Read Rules Links Mobile How to Join
Reply
 
Thread Tools Display Modes
31-07-2008
  421
taz
MUSE
 
taz's Avatar
 
Join Date: Dec 2004
Gender: homme
Posts: 1,548
today Yves would have been aged 72, on August 1st 2008.
I feel it's important to celebrate & remeber his life, I wonder if we can do somthing special on Augusy 1st or talk about our personal memories with YSL or maybe post anything about him??
today I am wearing an YSL rive gauche vintage shirt & "Y" his 1st fragrance.




by the way Yves Saint Laurent and Pierre Bergé Fondation web site has a new look now

www.fondation-pb-ysl.net
Attached Images
File Type: bmp yy.bmp (157.4 KB, 0 views)
File Type: bmp untitledaa.bmp (218.8 KB, 0 views)
File Type: bmp untitled.bmp (71.1 KB, 0 views)
File Type: jpg PAR25348.jpg (17.6 KB, 9 views)
File Type: jpg PAR165344.jpg (18.2 KB, 12 views)
File Type: jpg r857178426.jpg (46.3 KB, 6 views)
File Type: jpg yvessaintlaurentbiograpes0.jpg (152.1 KB, 6 views)
File Type: jpg 00017f.jpg (34.3 KB, 11 views)
File Type: jpg Visuel_love_uk.jpg (21.2 KB, 3 views)


Last edited by taz; 31-07-2008 at 02:47 PM.
  Reply With Quote
 
31-07-2008
  422
taz
MUSE
 
taz's Avatar
 
Join Date: Dec 2004
Gender: homme
Posts: 1,548
R.I.P. Yves
fondation-pb-ysl.net
Attached Images
File Type: bmp yy.bmp (157.4 KB, 0 views)
File Type: bmp untitledaa.bmp (218.8 KB, 0 views)
File Type: bmp untitled.bmp (71.1 KB, 0 views)
File Type: jpg capt_cps_mpf34_020608085929_photo02_photo_default-442x512.jpg (57.8 KB, 10 views)
File Type: bmp aa.bmp (157.4 KB, 0 views)


Last edited by taz; 31-07-2008 at 02:54 PM.
  Reply With Quote
13-08-2008
  423
V.I.P.
 
Diorette's Avatar
 
Join Date: May 2006
Location: Paris
Gender: femme
Posts: 6,763
Vogue Paris August 2008 (HQs)
L'homme en noir
Photos by Terry Richardson, Juergen Teller, Guy Bourdin, Mario Testino & Frank Horvat.





scanned by Diorette


  Reply With Quote
25-08-2008
  424
windowshopping
 
CateRosado's Avatar
 
Join Date: Jan 2008
Location: New York City
Gender: femme
Posts: 12
I'm hoping that someone here will be able to answer this for me, does anyone know who Yves was the godfather to? I think that she was the daughter of an actress or model and I remember a reporter asking her if he ever gave her fashion advice and she responded that they never discussed fashion. Does anyone recall who it is?

  Reply With Quote
26-08-2008
  425
V.I.P.
 
capt.charly's Avatar
 
Join Date: Oct 2007
Location: France,Paris
Gender: homme
Posts: 8,577
Thanks for the scans Diorette

__________________
Please visit -//*New Fashion Comic tFS* /-My Paris FASHION WEEK COVERAGE FW in video!!NEW!*UPDATED* (<--click) /Thanks so much Miss Karlie, Martha, Frida, Barbara, Tanya D.,Sara B. and others !
  Reply With Quote
26-08-2008
  426
far from home...
 
DosViolines's Avatar
 
Join Date: Aug 2005
Gender: femme
Posts: 3,253
Quote:
Originally Posted by CateRosado View Post
I'm hoping that someone here will be able to answer this for me, does anyone know who Yves was the godfather to? I think that she was the daughter of an actress or model and I remember a reporter asking her if he ever gave her fashion advice and she responded that they never discussed fashion. Does anyone recall who it is?
It's probably Catherine Deneuve.

__________________
And I am nothing of a builder, but here I dreamt I was an architect
And I built this balustrade to keep you home, to keep you safe from the outside world
  Reply With Quote
27-08-2008
  427
taz
MUSE
 
taz's Avatar
 
Join Date: Dec 2004
Gender: homme
Posts: 1,548
Who do you think the best actor who can play the role of Yves Saint Laurent in a movie about him ???

  Reply With Quote
27-09-2008
  428
V.I.P.
 
BerlinRocks's Avatar
 
Join Date: Dec 2005
Location: Manhattan ftm
Gender: homme
Posts: 10,857
Pierre Bergé is selling YSL's art collection ....
from lemonde.fr

Quote:

Bergé - Saint Laurent : la collection du siècle

Il vend. Sa décision est radicale. Il vend. Et tourne la page. Ce n'est pas simple. Presque cinquante années d'une vie. Et des souvenirs éminemment intimes. Mais Pierre Bergé déteste la nostalgie, et regarde l'avenir. Il a des idées, des projets, quelques passions intactes, il en reparlera. Mais vendre est comme un préalable.
Vendre "la" collection. Vendre l'ensemble complet des trésors, chefs-d'oeuvre, merveilles de l'art rassemblés par lui-même et son compagnon, le couturier Yves Saint Laurent, durant des décennies. Des pièces d'exception puisque c'était le seul critère de ce couple d'esthètes partageant un même goût. "Nous avons attendu d'avoir ce qui s'appelle de l'argent pour toucher à l'art avec un grand "A". Plutôt un mur vide qu'un tableau médiocre !"Des splendeurs choisies une par une, admirées, cajolées et intégrées au fil des ans et des coups de coeur dans un ensemble d'une force et d'une cohérence parfaites. Des meubles et des tableaux, des bronzes et des émaux, de l'art chinois, de l'Art déco, des objets en or, en argent, en vermeil, en ivoire, de la Renaissance ou du XVIIIe siècle, et des statues antiques, et des toiles mythiques : Géricault, Picasso, Cézanne, Matisse, Manet, Vuillard, Gauguin, Munch, Mondrian, Léger...
Il vend et le monde de l'art - acheteurs, galeristes, antiquaires, conservateurs de musée - frémit et bruisse de mille rumeurs, mille interrogations. Est-il possible, vraiment, qu'on disperse la collection ? Sait-on si le magnifique tableau de James Ensor Le Désespoir de Pierrot fera partie de la vente ? Le Musée d'Orsay est-il sur les rangs ? Qu'en est-il de cette oeuvre de Marcel Duchamp intitulée Belle haleine, eau de voilette ? Le Centre Pompidou sera-t-il acquéreur ? Quelle en sera la valeur ? Y aura-t-il les dessins d'Ingres ? L'autoportrait de David ? Un bois sculpté de Brancusi ?...
Pierre Bergé sourit, conscient de l'excitation croissante, et de cette onde de rêves, de fantasmes, de désirs, propagée par l'annonce de sa décision. Oui, toute la collection sera mise en vente. A Paris. Les 23, 24, 25 février 2009. Plus de 700 pièces. Et toutes dans l'excellence. Il ne gardera qu'une sculpture africaine, l'oiseau mythique sénoufo, qui, toutes ailes déployées, veille encore sur le salon d'Yves Saint Laurent et fut la première pièce achetée avec le couturier. Et puis le portrait d'Yves, peint par leur ami Warhol.
Oui, l'évaluation officielle se situe bien entre 200 et 300 millions d'euros : 15-20 millions d'euros pour le tableau de Matisse Les Coucous sur le tapis bleu et rose ; 30 à 40 millions d'euros pour celui de Picasso Instrument de musique sur un guéridon. Mais les professionnels parient sur une explosion de records et une vente globale d'au moins 500 millions d'euros.
Depuis le début de l'été, des courriels, des courriers, des appels émanent du monde entier. Des collectionneurs dispersés en Europe et en Amérique, mais aussi à Pékin, Shanghaï, Moscou, Tokyo, Dubaï exigent d'être informés avant même la finition du catalogue. Quand ? Où ? Quoi ? Combien ? Une expression revient sur toutes les lèvres : "Ce sera la vente du siècle." Vraiment ? "Sans aucun doute !", assurent dans un même élan marchands et collectionneurs.
Tout de même, il y a bien eu des précédents ! Ils fouillent dans leur mémoire. Non, aucune vente ne peut rivaliser en ampleur, en qualité, en rareté. Certains évoquent la vente Jacques Doucet de 1972 - lors de laquelle, d'ailleurs, Bergé et Saint Laurent avaient fait leurs premières acquisitions de meubles des années 1930 - mais elle était beaucoup plus restreinte et concernait l'Art déco ; d'autres pensent à la vente Hubert de Givenchy, en 1995, où Bergé a notamment acheté des émaux, mais elle portait essentiellement sur des pièces du XVIIIe siècle. Comme la collection Breton, en 2003, n'était vouée qu'au surréalisme.
En matière de tableaux, un marchand cite la vente Quinn dans les années 1920, la vente Goldschmidt en 1958. Mais à l'époque, précise Alain Tarica, fournisseur privilégié du couple Bergé-Saint Laurent, et connaisseur respecté, de nombreuses pièces de maître existaient encore chez des particuliers et pouvaient potentiellement se présenter sur le marché à des prix raisonnables.
"Or c'est fini ! Les lois sur la dation ont fait que de nombreux Etats reçoivent désormais en paiement, lors de successions, des oeuvres majeures qui se retrouvent ainsi dans les musées. Quant aux directeurs de ceux-ci, plus offensifs et mieux formés qu'auparavant, ils se démènent pour éponger la crème du marché et s'attirer ainsi un public de plus en plus nombreux. Les occasions de trouver des chefs-d'oeuvre se révèlent très rares. Cette vente sera la dernière ! Impossible aujourd'hui de reconstituer une collection d'un tel niveau !"
Unique, donc. Et Christie's, chargée de la vente aux enchères en association avec la propre maison de ventes de Pierre Bergé, entend bien orchestrer l'opération comme un événement d'exception. Un compte à rebours a commencé. Et une cinquantaine de personnes sont mobilisées.
Des experts de Paris, de Londres et de New York se déploient avec précaution dans les appartements entre lesquels est répartie la collection : le magnifique duplex de la rue de Babylone dans lequel le couple avait aménagé en 1972 et où une passionnée d'art moderne, Marie Cuttoli, avait auparavant habité ; et les deux appartements d'une maison de la rue Bonaparte, qui a vu naître Edouard Manet et mourir le maréchal Lyautey, et dans laquelle Pierre Bergé s'était installé à la fin des années 1980.
Chaque pièce est un décor, chaque décor un écrin aux multiples objets disposés avec soin. Les styles, les époques, les continents se juxtaposent, se confrontent, s'enrichissent, se révèlent mutuellement. Le mélange est total, l'éclectisme permanent, l'harmonie indicible. Fascinant. Pas un angle délaissé, rien qui n'ait été pensé ; de quelque côté qu'on se tourne, une splendeur est à voir. Qui ne tue pas celle d'à côté. Mais l'éclaire, la magnifie. L'influence revendiquée du goût et des audaces du comte et de la vicomtesse de Noailles est patente.
Un photographe tente, en plus des objets, de capter l'esprit, l'ambiance, l'âme. Une gageure. Il faudra pourtant que le luxueux catalogue en préparation, cinq volumes commentés par des historiens d'art, tente de graver la magie des lieux, quelque chose d'ineffable. Il paraîtra à la mi-janvier, fera sûrement l'objet d'une souscription, deviendra collector, même s'il est prévu de le mettre aussi en ligne.
Deux jeunes spécialistes d'art européen venus de Londres sont complètement bluffés, qui palpent et observent les objets avec dévotion avant de prendre des notes. "On ne verra ça qu'une fois dans notre vie !, s'exclame Andreas Pampoulides. Chaque table de salon reprend l'esprit du cabinet de curiosités. Voyez ! Un vase grec en terre cuite du IVe, une vierge allemande du XVIIe, un portrait d'homme en émail de Limoges du XVIe, une tête de Christ en ivoire du XVIIe. Et puis ces bougeoirs en laiton doré et corail ! Ce vase en cristal de roche si difficile à sculpter. Tout ici est digne d'un musée."
François de Ricqlès, vice-président de Christie's, habitué des grandes ventes, n'a lui non plus jamais rien vu de semblable et se sent "investi", décidé à tout faire pour que la vente entre dans l'histoire. "Elle doit rayonner comme le nom de Saint Laurent ; impressionner les esprits et le public puisque l'exposition sera ouverte à tous ; être en somme une célébration - c'est le mot - de l'oeil et du goût parfait de ces deux collectionneurs."
Il voulait de l'exceptionnel, il lui fallait le Grand Palais. Il l'a obtenu. Une première dans l'histoire des ventes et de l'établissement public dont le président, Yves Saint-Geours, clame son enthousiasme. "Un lieu mythique pour une collection mythique. Un palais historique pour un événement majeur, emblématique, qui fera rêver. Formidable ! Totalement dans la logique d'un monument placé, dès la fin de l'Exposition universelle de 1900, sous le signe de l'art et de la vente, du rayonnement de Paris et de la création."
A Nathalie Crinière, spécialiste de muséographie, la charge de mettre en scène l'exposition. "Le défi !", corrige-t-elle, évoquant la contrainte de ne disposer que de quatre jours pour installer collection et dispositif. Comment mettre les oeuvres en valeur, en conservant l'esprit qui a présidé à leur choix et à leur assemblage ? Comment faire dialoguer les objets, recréer une ambiance ? Et puis ce paradoxe : comment permettre au public d'être au plus près des objets tout en les protégeant ? Car à un instant T, cinq mille personnes peuvent se presser sous la verrière du Grand Palais.
Pierre Bergé semble très satisfait. Tout cela sonne juste, dit-il. "Christie's s'est imposée car François de Ricqlès et son enthousiasme m'ont conquis." Quant au choix de Paris plutôt que Londres ou New York où ont lieu d'habitude les grandes ventes internationales... "Voyons, c'était une évidence ! C'est ici qu'Yves et moi avons connu le succès et gagné notre argent, c'est ici que nous devions exposer ce que nous en avons fait." Savez-vous, ajoute-t-il, que"j'ai toujours eu envie de faire une exposition mêlant le travail d'Yves et notre collection, et intitulée "D'où vient l'argent, où va l'argent ?" L'argent venait de ce métier éphémère, et il passait dans ces meubles, ces tableaux, ces objets. Il n'allait pas en banque, il ne se plaçait pas en Bourse. C'est important de montrer ce qu'un homme fait de sa vie."
Et puis, Pierre Bergé aime l'idée d'essayer de ramener le marché vers Paris. Certains professionnels étrangers se disent stupéfaits ? New York est supposée plus rentable ? Et alors ! "Je ne déteste ni les challenges ni les provocations ! C'est ici que je veux vendre ! Américains et Russes viendront. Je le sais."
Comme il attend ce moment ! Montrer enfin la collection. La partager. Et la faire officiellement exister. Comme une oeuvre à part entière. Un chef-d'oeuvre à quatre mains. Les deux noms liés à jamais. Dans un catalogue qu'il feuillettera "souvent, très souvent" à l'avenir. Dans des journaux, des livres d'art. Et bien sûr dans l'histoire, le pedigree, de chacun des objets. Le mot "célébration" que revendique Ricqlès lui convient parfaitement. Vendre n'est pas dilapider. Mais afficher, reconnaître, consacrer. C'est conserver, après la mort du compagnon et complice aimé, une collection de tout temps indivise qui, pense-t-il, aurait été absurde, bancal et l'aurait rendue virtuelle. Au soir du 25 février 2009, "après le dernier coup de marteau du commissaire-priseur, la collection existera pour toujours".
Quant aux objets... "J'ai toujours su que l'art était chez nous en transit. Comme des hirondelles sur un fil. Un jour, on tape dans les mains et elles s'envolent toutes. Mais cela n'en fait pas des orphelines. Elles seront recueillies, comme mes objets, par des gens qui les aimeront. Et en me baladant par hasard dans les villes du monde, je serais très heureux, vraiment très heureux, de retrouver une pièce nous ayant appartenu un jour."
Il a toujours prêté des oeuvres aux musées qui les demandaient (Paris, New York, Madrid, Saint-Pétersbourg...). Saint Laurent, lui, détestait. Comme il ne voyageait pas, la collection était une compagne, apaisante, inspirante, vitale. C'était sans doute leur seul point de divergence touchant la collection. "Un jour où j'insistais pour prêter le Goya au Prado, je l'ai vu si désespéré que j'ai proposé de faire une immense photo qu'on placerait à l'emplacement du tableau. Il en a été ravi." D'ici peu, le merveilleux Goya rejoindra le Musée du Louvre. Un don, cette fois. "Sans échange de quoi que ce soit."
Aucun regret, il en est sûr. Aucune appréhension à l'idée de se retrouver dans un appartement aux murs vides. "Un grand pan de ma vie a disparu à la mort d'Yves, le 1er juin. Alors, vous savez, qu'il me manque des tableaux n'est pas très important." Il n'en rachètera pas. Il poursuivra avec fièvre sa propre collection de livres anciens ("C'est une espèce de virus ; j'étais courtier en livres lorsque j'ai commencé ma vie") ; s'occupera au Maroc du jardin Majorelle, confié à une fondation et accueillant 650 000 visiteurs par an ; veillera plus que jamais aux destinées de la Fondation Saint-Laurent qui, avenue Marceau, abrite 5 000 vêtements conservés dans des conditions exceptionnelles, et 150 000 objets divers liés au couturier. Quant à l'argent correspondant au produit de la vente aux enchères, il sera entièrement affecté à une nouvelle fondation dont les buts seront la recherche scientifique et l'aide aux malades du sida.
Alexis Kugel, qui fait partie, avec son frère Nicolas et Alain Tarica, des marchands avec lesquels Pierre Bergé avait noué une relation de complicité exigeante, est convaincu que la vente de février marquera d'une pierre blanche l'histoire de l'art et du goût. Car elle intervient, dit-il, dans une période manquant de repères esthétiques. Les personnalités et les salons ayant longtemps servi de référence ont disparu. Les magazines de décoration affichent une uniformisation croissante des décors, qu'ils soient photographiés à Paris, Chicago ou Moscou. Personne ne donne le la, on réfrène toute audace par crainte de la faute de goût et l'on se réfugie dans l'art contemporain "où se juge moins le bon goût que la taille du portefeuille".

......

  Reply With Quote
27-09-2008
  429
V.I.P.
 
BerlinRocks's Avatar
 
Join Date: Dec 2005
Location: Manhattan ftm
Gender: homme
Posts: 10,857
....

Quote:
Or, poursuit Alexis Kugel, voilà que le nom de Saint Laurent, universellement connu comme symbole de bon goût et d'élégance, donne son estampille officielle à des centaines d'objet ! "L'éventail des acheteurs potentiels n'a plus aucune limite ! Les regards vont s'ouvrir sur des pans de la collection jusqu'alors peu connus, de nouveaux amateurs peuvent se révéler, la vente servira de référence esthétique à une nouvelle génération." Tout compte fait, analyse-t-il, "il se pourrait que cette vente aux enchères ait une répercussion mondiale bien plus importante que celle qu'aurait eue l'ouverture d'un musée sur l'avenue Marceau".
Pierre Bergé acquiesce, séduit par cette idée de servir à son tour de référence. Plus elle se rapproche, plus cette vente semble l'enthousiasmer, porteuse de messages les plus divers. Transmettre le goût de l'art, de la curiosité et bien sûr des belles choses. Susciter chez les plus jeunes la passion de la collection - "Quelle merveille, pour un enfant, le voyage par les timbres !" Montrer enfin l'image d'un couple d'hommes ayant pleinement réalisé leurs ambitions. "Si vous saviez le nombre de jeunes gens qui m'écrivent pour me dire que notre exemple leur a permis de vivre librement leur sexualité. Je vous assure que rien ne me bouleverse davantage. Rien !"

Annick Cojean

Article paru dans l'édition du 27.09.08

  Reply With Quote
27-09-2008
  430
V.I.P.
 
BerlinRocks's Avatar
 
Join Date: Dec 2005
Location: Manhattan ftm
Gender: homme
Posts: 10,857
yahoo's translation

Quote:
He sells. his decision is radical. he sells. And the page turns. It is not simple. Almost fifty years of a life. And of the eminently intimate memories. But Pierre Bergé hates nostalgia, and looks at the future. It has ideas, projects, some intact passions, it will speak again about it. But to sell is like a precondition.
To sell “the” collection. To sell the complete whole of the treasures, masterpieces, wonders of art gathered by itself and his/her companion, the Yves Saint Laurent dressmaker, lasting of the decades. Parts of exception since it was the only criterion of this couple of esthètes sharing the same taste. “We waited to have what is called money for touching with art with large “has”. Rather a wall empties that a poor table!”Splendours chosen one by one, admired, cajolées and integrated with the passing of years and very favorites in a whole of a perfect force and a coherence. Pieces of furniture and tables, bronzes and enamels, Chinese art, Art déco, objects out of gold, silver, vermeil, out of ivory, Rebirth or of the XVIII E ancient century, and statues, and mythical fabrics: Géricault, Picasso, Cézanne, Matisse, Manet, Vuillard, Gauguin, Munch, Mondrian, Leger…
It sells and the world of art - purchasers, galerists, antique dealers, curators of a museum - quivers and bruisse of thousand rumours, thousand interrogations. Is it possible, really, that the collection is dispersed? Is it known if the splendid table of James Ensor the Despair of Pierrot will belong to the sale? Is the Museum of Orsay on the rows? What is it of this work of Marcel Duchamp entitled Belle breath, water of veil? Will the Centre Pompidou be purchaser? Which will be the value? Will there be the drawings of Ingres? The self-portrait of David? A carved wood of Brancusi? …
Pierre Bergé smiles, conscious of the increasing excitation, and this wave of dreams, phantasms, of desires, propagated by the advertisement of her decision. Yes, all the collection will be put on sale. In Paris. 23,24, February 25, 2009. More than 700 parts. And all in excellence. It will keep only one African sculpture, the mythical bird sénoufo, which, all wings spread, day before still on the living room of Yves Saint Laurent and was the first part bought with the dressmaker. And then the portrait of Yves, painted by their friend Warhol.
Yes, the official evaluation ranges well between 200 and 300 million euros: 15-20 million euros for the table of Matisse Cuckoos on the blue and pink carpet; 30 to 40 million euros for that of Picasso Musical instrument on a pedestal table. But the professionals bet on an explosion of records and a total sale of at least 500 million euros.
Since the beginning of the summer, emails, mails, calls emanate from the whole world. Collectors dispersed in Europe and America, but also in Beijing, Shanghai, Moscow, Tokyo, Dubai require to be informed before even the completion of the catalogue. When? Where? What? How much? An expression returns on all the lips: “It will be the sale of the century.” Really? “Without any doubt! ”, ensure in the same dash merchants and collectors.
All the same, there were precedents well! They excavate in their memory. Not, no sale can compete in width, quality, scarcity. Some evoke the sale Jacques Doucet of 1972 - at the time which, moreover, Bergé and Saint Laurent had made their first acquisitions of pieces of furniture of the years 1930 - but it much was restricted and related to Art déco; others think of the sale Hubert de Givenchy, in 1995, where Bergé in particular bought enamels, but it related primarily to parts of the XVIII E century. Like the collection Breton, in 2003, was dedicated only to surrealism.
As regards tables, a merchant quotes the Quinn sale in the years 1920, the Goldschmidt sale in 1958. But at the time, specifies Alain Tarica, privileged supplier of the couple Bank-Saint Laurent, and respected expert, of many parts of Master still existed at private individuals and could potentially present itself on the market at reasonable prices.
“But it is finished! The laws on the dation made that many States receive from now on in payment, at the time of successions, of major works which are found thus in the museums. As for the directors of those, more offensive and better trained than before, they are démènent to sponge the cream of the increasingly many market and to thus attract each other a public. The occasions to find masterpieces appear very rare. This sale will be the last! Impossible to today reconstitute a collection of such a level!”
Single, therefore. And Christie' S, in charge of the auction in partnership with the proper house of sales of Pierre Bergé, intends well to orchestrate the operation like an event of exception. A countdown started. And about fifty people are mobilized.
Experts of Paris, London and New York spread themselves with precaution in the apartments between which is distributed the collection: the splendid duplex of the street of Babylon in which the couple had arranged in 1972 and where one impassioned of modern art, Marie Cuttoli, had lived before; and two apartments of a house of the street Bonaparte, which saw being born Edouard Manet and dying the Lyautey marshal, and in which Pierre Bergé had settled at the end of the years 1980.
Each part is a decoration, each decoration an ECRIN with the multiple objects laid out carefully. The styles, the times, the continents are juxtaposed, confronted, grow rich, appear mutually. The mixture is total, permanent eclecticism, the inexpressible harmony. Fascinating. Not a forsaken angle, nothing which was not thought; on some side which one turns, a splendour is to be seen. Who does not kill that of at side. But the celandine, the magnifie. The asserted influence of the taste and the audacities of the count and the viscountess de Noailles is obvious.
A photographer tries, in addition to the objects, to collect the spirit, environment, the heart. A challenge. One will however need that the luxurious catalogue in preparation, five volumes with accompanying notes by historians of art, tries to engrave the magic of the places, something of unutterable. He will appear at mid-January, will be the subject surely of a subscription, will become collector, even if it is envisaged to also put it on line.
Two young specialists in European art from London are completely bluffés, who palpate and observe the objects with devotion before taking notes. “One will see that only once in our life! , Andreas Pampoulides exclaims. Each table of living room shows the spirit of the cabinet of curiosities. See! Terra cotta a Greek vase of the IV E, a German virgin of the XVII E, a portrait of enamel man of Limoges of the XVI E, a head of ivory Christ of the XVII E. And then these candlesticks out of gilded brass and coral! This rock crystal vase so difficult to carve. All here is worthy of a museum.”
François de Ricqlès, vice-president of Christie' S, accustomed great sales, either never did not see him anything of similar and feels “invested”, decided with to do everything so that the sale enters the history. “It must radiate like the name of Saint Laurent; to impress the spirits and the public since the exposure will be opened to all; to be all in all a celebration - it is the word - eye and perfect taste of these two collectors.”
He wanted the exceptional one, he was necessary the Large palace for him. He obtained it. A first in the history of the sales and the public corporation of which the president, Yves Saint-Geours, clamp his enthusiasm. “A mythical place for a mythical collection. A historical palate for an major event, emblematic, which will make dream. Formidable! Completely in the logic of a monument placed, as of the end of the World Fair of 1900, under the sign of art and the sale, the radiation of Paris and creation.”
With Nathalie Mane, specialist in museography, the responsibility of put in scene the exposure. “The challenge! ”, it corrects, evoking the constraint to have only four days to install collection and device. How to emphasize works, by preserving the spirit which governed their choice and their assembly? How to make dialogue objects, recreate an environment? And then this paradox: how to allow the public to be closest to the objects all while protecting them? Because at one moment T, five thousand people can press themselves under the canopy of the Large palace.
Pierre Bergé seems very satisfied. All that sounds just, says it. “Christie' S was essential because François de Ricqlès and his enthusiasm conquered me.” As for the choice of Paris rather than London or New York where usually the great international sales take place… “Let us see, it was an obviousness! It is here that Yves and me were success and earned our money, it is here that we must expose what did we.” Do you know, adds it, that “I always wanted to make an exposure interfering work Yves and our collection, and entitled “From which the money comes, where goes the money?” The money came from this transitory trade, and it passed in these pieces of furniture, these tables, these objects. It did not go banks about it, it was not placed out of Stock Exchange. It is important to show what a made man of his life. “
And then, Pierre Bergé likes the idea to try to bring back the market towards Paris. Certain foreign professionals are amazed? Is New York supposed more profitable? And then! “I hate neither the challenges nor the provocations! It is here that I want to sell! Americans and Russians will come. I know it.”
How it waits this moment! To show the collection finally. To divide. And to officially realise it. Like a work with whole share. A masterpiece with four hands. Two forever bound names. In a catalogue which it will often divide into sheets “, very often” in the future. In newspapers, books of Article And of course in the history, the pedigree, of each object. The word “celebration” that Ricqlès asserts is appropriate him perfectly. To sell is not to waste. But to post, recognize, devote. It is to preserve, after the death of the companion and loved accomplice, a collection from time immemorial undivided which, thinks it, would have been absurd, wobbly and would have made it virtual. At the evening of February 25, 2009, “after the last blow of hammer of the appraiser, the collection will exist for always”.
As for the objects… “I always knew that art was on our premises in transit. Like swallows on a wire. One day, one types in the hands and they fly away all. But that does not make the orphan ones. They will be collected, like my objects, by people who will like them. And by trotting me by chance in the cities of the world, I would be very happy, really very happy, to find a part having belonged to us one day.”
It always lent works to the museums which required them (Paris, New York, Madrid, Saint-Pétersbourg…). Saint Laurent, hated to him. As he did not travel, the collection was a partner, alleviating, inspiring, vital. It was undoubtedly their only point of divergence concerning the collection. “One day when I insisted to lend Goya to Prado, I saw it whether desperate that I proposed to make an immense photograph which one would place at the site of the table. It was delighted.” Before long, marvellous Goya will join the Museum of Louvre. A gift, this time. “Without exchange of anything.”
No regret, it is sure. No apprehension with the idea to find itself in an apartment with the empty walls. “A large side of my life disappeared with died from Yves, on June 1. Then, you know, that I miss tables is not very important.” It will not repurchase any. It will continue with fever its own collection of old books (“It is a species of virus; I was broker of books when I began my life”); will occupy itself in Morocco of the Majorelle garden, entrusted to a foundation and accomodating 650.000 visitors per annum; will take care more than ever of the destinies of the St. Lawrence Foundation which, which occurred Marceau, shelter 5.000 clothing preserved under exceptional conditions, and 150.000 various objects related to the dressmaker. As for the money corresponding to the product of the auction, it will be entirely affected with a new foundation of which the goals will be the scientific research and the assistance with the patients of the AIDS.
Alexis Kugel, who forms part, with his brother Nicolas and Alain Tarica, of the merchants with whom Pierre Bergé had tied a relation of demanding complicity, is convinced that the sale of February will mark of a white stone the history of art and taste. Because it intervenes, says he, during one time lacking aesthetic reference marks. The personalities and the living rooms having been used a long time as reference disappeared. The magazines of decoration post an increasing standardization of the decorations, which they are photographed in Paris, Chicago or Moscow. Nobody gives it, one refrene any audacity by fear of the error of taste and one takes refuge in the contemporary art “where less the good taste is judged than the size of the wallet”.
However, Alexis Kugel continues, here is that the name of Saint Laurent, universally known like symbol of good taste and elegance, gives its official stamp to hundreds of object! “The range of the potential buyers does not have any more any limit! The glances will open on sides of the collection hitherto little known, new amateurs can appear, the sale will be used as aesthetic reference to a new generation.” In the final analysis, it, “it analyze could be that this auction has a world repercussion much more important than that which the opening of a museum would have had on the Marceau avenue”.
Pierre Bergé agrees, allures by this idea to be used in her turn as reference. The more it approaches, the more this sale seems to fill with enthusiasm it, carrying the most various messages. To transmit the taste of art, curiosity and of course of the beautiful things. To cause at young people the passion of the collection - “Which wonder, for a child, the voyage by the stamps!” To finally show the image of a couple of men having fully carried out their ambitions. “If you knew the number of young people who write to me to think that our example their made it possible to live their sexuality freely. I ensure you that nothing upsets me more. Nothing!”

  Reply With Quote
27-09-2008
  431
fashion insider
 
RachelleChar's Avatar
 
Join Date: Sep 2008
Location: UK/HK
Gender: femme
Posts: 2,017
love those vogue paris spread... t4p!!


Last edited by RachelleChar; 27-09-2008 at 04:43 PM.
  Reply With Quote
13-10-2008
  432
trendsetter
 
nel16's Avatar
 
Join Date: Jan 2006
Location: California
Gender: femme
Posts: 1,019
Great thread! From Living for Design: The Yves Saint Laurent Story by Axel Madsen:




Source: my scans

__________________
LIVEJOURNAL / TUMBLR / LAST.FM / OOH LA LA! graphics & screencaps
  Reply With Quote
14-10-2008
  433
taz
MUSE
 
taz's Avatar
 
Join Date: Dec 2004
Gender: homme
Posts: 1,548
great scans nel, I have enjoyed reading this book 'Living for Design' it has the mood of the70's .. thank you.
I wonder if there would be a movie about Yves, who would be perfect to play his role?


Last edited by taz; 14-10-2008 at 12:51 AM.
  Reply With Quote
08-11-2008
  434
scenester
 
ANTONIOATAIDE's Avatar
 
Join Date: May 2008
Gender: homme
Posts: 67
does anynone know if it was Yves himself who designed the jewellery on his shows?

__________________
  Reply With Quote
09-11-2008
  435
taz
MUSE
 
taz's Avatar
 
Join Date: Dec 2004
Gender: homme
Posts: 1,548
it was him with his muse & friend Loulou de la Falaise .... sometimes when Yves wasn't in the mood she designed the entire of the collection.

Yves also supported Paloma Picasso in her early days & she designed jewellery for his couture shows.

  Reply With Quote
Reply
Previous Thread | Next Thread »

Tags
laurent, saint, yves
Thread Tools
Display Modes

Posting Rules
You may not post new threads
You may not post replies
You may not post attachments
You may not edit your posts

BB code is On
Smilies are On
[IMG] code is On
HTML code is Off
Trackbacks are Off
Pingbacks are Off
Refbacks are Off

monitoring_string = "058526dd2635cb6818386bfd373b82a4"


 
All times are GMT -5. The time now is 02:43 PM.
Powered by vBulletin®
Copyright ©2000 - 2014, Jelsoft Enterprises Ltd.
TheFashionSpot.com is a property of TotallyHer Media, LLC, an Evolve Media LLC company. ©2014 All rights reserved.