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14-01-2013
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At the Weinstein Company party following the 2013 Golden Globes held at the Beverly Hilton Hotel on Sunday (January 13) in Beverly Hills. (Lana's suit is by Houghton)


justjared

Hate to say this but the eye makeup is still bad, the hair looks dry and the outfit isn't very flattering...

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catchin' colds and missin' trains
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15-01-2013
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slightly better, but i'm still not feeling the makeup
did she change mua? because she used to have the best makeup!

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I'm no f*cking Buddhist
but this is enlightenment
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18-01-2013
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Madame Figaro - January 18, 2013

Lana Del Rey, ultramoderne diva
La chanteuse Lana Del Rey photographiée par Jean-Baptiste Mondino







Elle a fait irruption il y a un peu plus d'un an avec un record de vues sur YouTube. Son album au succès fulgurant, Born to Die, ressort augmenté de huit titres inédits. Portrait d'un phénomène, saisi pour nous par Jean-Baptiste Mondino.

Interviewer Lana Del Rey, c'est d'abord affronter une réputation. La rumeur la dit colérique, peu encline à répondre aux questions. Pour les éviter, elle aurait ses techniques : bayer aux corneilles - assez efficace. Plus radical encore : quitter le plateau, comme lors de son passage au Grand Journal sur Canal +, il y a tout juste un an. Entre Lana et la presse, le scénation ressemble à une histoire d'amour contrariée. Plus les chiffres de ses albums s'envolent (1 million d'exemplaires dès la première semaine pour son album Born to Die, sorti début 2012), confirmant un succès fulgurant, plus les critiques lui reprochent un style R’n’B trop commercial, des beats trop chargés et une image « botoxée », trop vite affichée en 4x3 sur les publicités H&M. Lèvres en plastique, talent en plastoc ? Le raccourci peut tenter. Mais le public s’en moque, et se laisse vamper sans résister par le charisme à part de son idole.

Ce jour-là, Lana Del Rey, 26 ans, un mètre soixante sans talons, semble bien loin de l’image de liane alanguie diffusée dans ses clips. Un peu perdue dans le studio de Belleville, où son entourage essaie de lui faire entendre raison sur le choix d’une tenue vintage, elle prend son temps. Refuse qu’on la bouscule. Change d’avis. Son styliste personnel, Johnny Blueeyes, personnage tout droit sorti du Londres underground des années 1980 (mini-crête punk, doigts bagués et ongles vernis noirs, jaunes, verts), la fait rire. Tout s’arrange. Dans l’ambiance très sixties imaginée par l’équipe, Lana trouve enfin sa place : décalée. On l’a souvent comparée à une héroïne lynchéenne, version Mulholland Drive. Devant l’objectif de Mondino, son regard se floute aussi comme celui d’une Marilyn enfant, trimbalée en pleine nuit sur Rodeo Drive par une mère égarée, telle que l’imagine Joyce Carol Oates dans son merveilleux roman Blonde.


Adolescente déracinée

« Elvis is my daddy, Marilyn’s my mother », confirme-t-elle dans le morceau Body Electric. De la star platine, elle semble avoir hérité l’envie, vissée au corps, d’être considérée comme une artiste. Comme elle, elle brouille les pistes, laisse durer les silences, comme pour mieux permettre à chacun de projeter sur elle ses fantasmes. Qu’on aime ou pas Lana Del Rey, il y a en elle un évident talent de songwriter, qui met des mots sur le malaise de son époque : la perte, le vide, l’addiction. La nostalgie des liens de l’adolescence, de leur intensité diluée dans les réseaux sociaux. Enfant du siècle, la suave Lana Del Rey colle à nos désillusions contemporaines. Et si c’était la raison de son succès ?

« Depuis toute petite, je me sens différente, explique-t-elle. J’ai toujours voulu faire de ma vie une œuvre d’art. » Très vite, elle détonne. Elizabeth (son prénom de scène est un hommage à la star Lana Turner), fille d’un investisseur immobilier new-yorkais assez aisé – qui a même financé une grande partie du lancement de Born to Die –, devient, sans qu’elle parvienne vraiment à expliquer comment s’est opéré ce glissement, une adolescente « à problèmes ». « J’ai commencé à boire à l’âge de 14 ans, admet-elle. Tout ce que j’avais sous la main, tous les jours. » Le souvenir embrumé de ces années-là se décline par plans cinématographiques dans sa chanson This Is What Makes Us Girls. Le firmament des amitiés tendance Virgin Suicides. Les fuites en pleine nuit, rubans dans les cheveux et stilettos à la main, le mascara coulant dans la moiteur des night-clubs et sous le regard brûlant des hommes trop mûrs. Les vols de voitures de police. Et la fin de l’aventure, brutale, quand ses parents l’envoient en cure de désintoxication, à 16 ans. « J’étais dans le train et je pleurais parce que je savais que je ne reviendrais jamais », écrit-elle.


Lana Del Rey.Photo Jean-Baptiste MondinoDe ses amies, les plus proches qu’elle ait jamais eues, elle ne sait plus rien aujourd’hui. Évanouies, avec les dernières vapeurs d’alcool. Sa vie de party girl est désormais bien loin : « Quand on ne boit plus, c’est quand même plus difficile de faire la fête », observe-t-elle. Le sentiment de perte hante toutes ses chansons. « En fait, quand j’ai cessé de boire, j’ai perdu ma vie. Il a fallu tout réinventer. Retrouver des racines. Ç’a été très difficile. En même temps, je ne m’étais jamais sentie enracinée où que ce soit. » L'enracinement, donc, se produit au retour à New York. « Je n'avais pas d'idée précise de ce que je voulais devenir », assure-t-elle. Dans la lignée de ses idoles Patti Smith, Janis Joplin ou Bob Dylan, elle espérait croiser la route d’une communauté d’artistes à laquelle, enfin, appartenir. « Je ne l’ai pas rencontrée. Mais j’ai trouvé ma voie, sourit-elle. Souvent seule, j’ai commencé à écrire et j’ai découvert que c’était ce que j’aimais le plus. Quand j’ai réussi à poser des mots exacts sur mes sentiments, j’ai ressenti comme des papillons dans le ventre. Et ils ne m’ont plus quittée. »


Femme apaisée

Avec cette renaissance pointent les contours d’une personnalité complexe, entre le choix d’une apparence glossy, tout en faux cils, faux ongles..., et celui, plus surprenant, d’un engagement auprès d’une fondation d’aide aux personnes sans abri ou en rehab. « La musique était ma passion, mais mon travail avec cette fondation était plus important, résume-t-elle. J’avais moi-même eu la chance de pouvoir être soignée dans un établissement, entourée de gens dévoués. En aidant d’autres personnes à mon tour, j’ai trouvé plus qu’une identité : une famille. » C’est d’ailleurs auprès de cette famille qu’elle écrit le tube Video Games. Auprès d’elle encore qu’elle en fabrique le clip, un soir dans sa chambre, à partir d’images prises sur le Net, avant de le poster sur YouTube à l’automne 2011. Suivront le succès que l’on connaît – en quelques semaines, le clip est visionné plus de quinze millions de fois – et les premières interrogations : amie des SDF, ex-enfant déjantée ou poupée au chignon cranté façon « Gangsta Nancy Sinatra », comme elle se surnomme elle-même... Qui est vraiment Lana Del Rey ? Une mythomane égarée ? Un produit génialement marketé ? Ce même succès lui apporte aussi, contre toute attente, la force d’affirmer son personnage.

Lana Del Rey.Photo Jean-Baptiste MondinoEt une cohérence longtemps cherchée : « J’aimerais devenir une sorte d’Angelina Jolie, explique-t-elle. Comme elle, je pense que la notoriété n’est rien en soi, mais qu’elle peut être mise au service d’une ambition — récolter de l’argent, par exemple. Aujourd’hui, je consacre moins de temps à la fondation, mais en juillet dernier nous avons ouvert deux centres, un à New York et l'autre à Los Angeles, et créer un think tank dédié au développement durable et à l'innovation écologique. Vendre des disques est indissociable de mon engagement. Cela lui donne une autre dimension. » De là à arrêter la chanson, comme elle l’annonçait avec fracas dans une interview à Vogue Australie en septembre dernier, il n’y aurait qu’un pas... qu’elle ne franchira pas. « Quand j’ai dit cela, je le pensais vraiment, sourit-elle. Les attaques à mon égard ont été si violentes... Ce n’est pas toujours facile de les prendre avec du recul.»


Un hommage au poète Walt Whitman

Comme en réaction, ses cinq nouveaux titres semblent plus épurés. On y trouve toujours les références à son idole, le poète américain Walt Whitman, à qui elle rend hommage dans toutes ses chansons. Le titre Body Electric est même directement emprunté à l’un de ses poèmes.
Mais ce dernier opus aussi teinté de nuances différentes, réchauffé aux couleurs d’une vie apaisée, en dépit d’un rythme trépidant. « Même si je voyage presque tout le temps, je possède deux appartements, un à New York et un à Los Angeles, où je vis avec mon frère et ma sœur, de 18 et 23 ans, en famille », explique-t-elle. Ensemble, ils partent pour des balades en voiture, de Sunset Boulevard à Santa Monica, grisés par le soleil ou le scintillement des phares dans la nuit et un tout nouveau sentiment de liberté sans danger. Enfin, Lana Del Rey, qui doit son succès à la perte de son grand amour (Video Games, son premier single et son titre phare, lui est dédié), a un nouveau boyfriend : Barrie James O’Neill, le chanteur du groupe Kassidy.
Après les années d’équilibriste, engoncée dans une notoriété fulgurante qui aurait pu lui brûler les ailes, la chanteuse fait aujourd’hui penser à ces grands oiseaux des mers, solidement retombés sur leurs pattes après un vol... plutôt planant. « Un oiseau puissant sur ses libres ailes », aurait écrit Walt Whitman. Décidément, cet auteur lui va bien.


madame.lefigaro.fr

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18-01-2013
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What an AMAZING cover! ... The shot is stunning and the text, so very well designed; I also love every single photo of the editorial, ones more than others, butnin general it is pure ♥,

Does the text has something interesting?

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19-01-2013
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lukaslohan's Avatar
 
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I love this ed!! I wish I could understand what the text says


Lana uploaded in twitter this picture taken by her sister, Chuck Grant.

Lana Del Rey's twitter
Attached Images
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Last edited by lukaslohan; 19-01-2013 at 10:47 PM.
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what a GREAT cover!! obsessed

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21-01-2013
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WOW. Absolutely stunning.

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22-01-2013
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lukaslohan's Avatar
 
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I have just fallen in love with that numero cover <3

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Legolas's Avatar
 
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Fascination indeed.

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26-01-2013
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From "Dreamland" by Chuck Grant


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Dark Paradise official German radio remix


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Oh, God I love this remix! thank you!

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It really is a very nice remix but it kinda ruins song's meaning.

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I use to hate remixes but I think this is a nice one!

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I KNOW
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Numéro Tokyo #64 - Preview


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